Affichage des articles dont le libellé est voyage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est voyage. Afficher tous les articles

jeudi 2 février 2017

Mozambique 2017 - 2 - Urbanisation chaotique

Peut-on parler de "bruxellisation" de Maputo...peut-être, si l'on considère le caractère plutôt chaotique du développement urbain à Maputo. La croissance économique des dernières décennies a suscité l'engouement des investisseurs immobilier...les friches de la zone côtière ont fait place à d'imposants hôtels de luxe, dans le haut de la ville, les centres commerciaux, les immeubles bancaires, prolifèrent, des condominiums proposent des appartements de luxe dans des véritables quartiers réservés, mais dans la banlieue proche, là où l'on trouvait, non pas des taudis mais des petites habitations populaires, on voir surgir des luxueuses villa étalant le faste de la nouvelle bourgeoisie locale. Il y a aussi des modernisations bienvenues : des écoles (privées) de bonne tenue assurent un enseignement correct, le vieux marché au poissons (où sous les échoppes de paille, on faisait cuire le poissons acheté directement aux pêcheurs, fait place à un marché similaire, où échoppes et restaurants sont en ciment, moins pittoresque mais répondant à des normes hygiéniques plus rigoureuses... 


Ce qui frappe le visiteur est l'abandon de l'espace public : mis à part les chaussées asphaltées des beaux quartiers, les routes secondaires et les trottoirs sont voués à une destruction lente. Le piéton se voit obligé de déambuler entre les 4x4 stationnées à tout va. La circulation urbaine est totalement congestionnée par le flot de ces véhicules encombrants, certes utiles vu l'état des routes, mais surtout indicateur de richesse. Les transports en commun sont assuré par un parc de minibus où l'on voyage enserrés comme des sardines en boîte.






mardi 31 janvier 2017

Mozambique 2017 - Maputo

un reportage fragmentaire, quotidien ou presque, d'un séjour au Mozambique, qui se terminera en fin février... nous arrivons à Maputo le 30 janvier à èh30 du matin...le temps de s'installer chez notre hôte, et de (re)découvrir une ville en pleine mutation. Comme on nous avertit des aléas encourus par les touristes photographes, j'hésite encore à dégainer...je ne photographie que peu, en évitant le pittoresque facile (vendeur de rue, pauvreté etc...)...deux ou trois prises de vue. Petite note technique, le postraitement ne passe pas par mon logiciel favori (lightroom) mais par un logiciel en licence libre (rawtherapie) que j'apprends à en tirer le meilleur profit possible sur l'ordi portable...








Ci-dessous, le restau de l'antique association des portugais de Mozambique. On y sert une cuisine portugaise populaire. Maputo est à front de mer, bordant l'estuaire du fleuve éponyme...






















mardi 15 novembre 2016

séjour sarde

Dix jours en Sardaigne, avec au programme, la cueillette des olives, quelques visites touristiques et des promenades dans la région du mont Arcis... ce-dessous, le marché annuel aux châtaignes, la Sagra delle castagne, qui se tiens le dernier dimanche d'octobre à Aritzo. Certains disent que le nom de ce village, situé au coeur de la Sardaigne, vient du sarde "aritzu", hérisson, qui désigne aussi le bogue de la châtaigne...mais le linguiste français Michel Morvan propose le basque (h)aritz "chêne" pour expliquer l'origine d'Aritzo (1). En effet, de nombreux chênes peuplent les forêts avoisinantes.




Le village est célèbre pour sa production de châtaignes, qui constituait la base de l'économie de la région. L’artisanat en bois de châtaignier représente aujourd’hui une importante activité de ce village de montagne, célèbre aussi pour ses coffres nuptiaux, richement ouvragés, qui contenaient le trousseau offert à l'occasion des mariages....Jadis on commercialisait aussi...le neige. Denrée précieuse en un temps où les frigos n'existaient pas. La neige, récoltée en hiver, était conservée dans des caisses remplies de pailles, conservée dans les "maisons de neige" (domos de nie) et vendue en été.

Je présente quelques photos du marché de la châtaigne... outre des châtaignes, on y vend toute la production artisanale locale, ébenisterie, sculpture sur bois, ferronnerie mais surtout les excellents fromages et charcuteries de la région.

  
 
 
 
 

 


 




mardi 2 août 2016

La Ville Joyeuse

La Vila Joiosa (La Ville Joyeuse) est une commune d'Espagne de la province d'Alicante dans la Communauté valencienne. Elle est située dans la comarque de la Marina Baixa à 32 kilomètres au nord-est de la ville d'Alicante, sur la Costa Blanca. Elle est proche de la célèbre station balnéaire de Benidorm. Elle compte près de 34000 habitants (à l'heure où j'ai pris ces photos, ils faisaient la sieste ;-)... ou ils étaient sur la plage), cette petite ville se caractérise par des maisons aux façades vivement colorées, ce qui contribue à donner une ambiance pittoresque et joyeuse à cette petite station balnéaire.

 








 



















lundi 2 novembre 2015

NYC#1 - photographier à New York

20 jours à New-York... un rêve pour le photographe. Une grande difficulté aussi pour le voyageur qui doit nécessairement choisir ses lieux et, par là, renoncer à d'autres : visites diverses, parcours touristiques, musées et spectacles sont aussi l'occasion de photographies, qui ne se limitent pas à la "street". Ce dernier genre est cependant particulièrement prisé à NYC, ville qui se prête particulièrement bien au regard sociologique. Tout y est pour séduire le photographe : l'architecture, parfois démesurée, de la ville, un passé industriel qui laisse de lourdes traces, une mixture sociologique détonante pourtant, aujourd'hui du moins, particulièrement paisible., et une acceptation culturelle de la pratique photographique. On ne s'y dérobe pas à la caméra, pourvu qu'elle sache respecter la frontière entre le public et le privé.  Il faut bien aussi avouer le street photographe amateur passe nécessairement sur les pas des plus grands : de Walker Evans à Winogrand, en passant par l'exceptionnelle Vivian Meier, la photographie de rue reste hantée par ces images. Une esthétique particulière se dégage souvent des rues new-yorkaises : les lumières y sont très contrastées, des ombres épaisses se juxtaposent, sans transition, à de brutaux pans lumineux. Si l'on veut saisir l'architecture des gratte-ciels, le grand angle, voire l'ultra-grand angle, est quasi indispensable quitte à devoir jouer sur les perspectives, mais j'avoue que pour saisir les détails des bâtiments, une longue focale (300 mm) n'aurait pas été de trop.

premiers contacts paysagers. Pris de la côte est de Manhattan (c'est la East river que l'on voit, donnant sur Brooklyn). On passe sous  Williamburg bridge (à la structure métallique eiffelienne), Manhattan bridge et le célèbre Brooklyn bridge.