ici le groupe Azmari : "De sonorités traditionnelles éthiopiennes à l’Afrobeat, en passant par le Funk et une touche psychédélique, la troupe nous offre un groove subtil chargé de force"
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dimanche 3 septembre 2017
Forest sound
Le parc de Forest fut le théatre d'un festival musical "Forest sound"... où se produisirent plusieurs groupes renommés. L'ambiance était funky, jazzy, hip hop, soul et cool... un succès.
ici le groupe Azmari : "De sonorités traditionnelles éthiopiennes à l’Afrobeat, en passant par le Funk et une touche psychédélique, la troupe nous offre un groove subtil chargé de force"
ici le groupe Azmari : "De sonorités traditionnelles éthiopiennes à l’Afrobeat, en passant par le Funk et une touche psychédélique, la troupe nous offre un groove subtil chargé de force"
samedi 20 mai 2017
Bruxelles pride
"Gay pride" ou festival dit LGTB... la revendication militante, sans être absente, a fait place à un festival hédoniste des minorités sexuelles, un carnaval soigneusement balisé et contrôlé : le contexte social n'est pas rose : attentats, crispations identitaires et religieuses, homophobies résurgentes, politique d'austérité se répercutant sur la santé publique ... c'est pourquoi j'ai délaissé l'arc-en-ciel, les roses, le vert et fuschia des bannières, costumes et décors, pour un traitement monochrome... histoire de mettre l'accent sur l'humain au delà des masques identitaires.dimanche 2 octobre 2016
nuit blanche...
Une nuit blanche un peu pluvieuse ce 1er octobre... cela se passait au "quartier européen", territoire eurocratique de Bruxelles. Au menu, plusieurs dizaines de performances et spectacles interactifs, ou participatif. Il fut impossible de parcourir l'ensemble de ces activités réparties sur un espace relativement large... en voici cependant quelques unes...
le plasticien et chorégraphe belge Tuur Marinus, avec des élèves de l'école d'art anversoise Artesis Plantijn, présente Still Animals au Musée des Sciences naturelles. Cette performance évoque l'animalité humaine, à travers une chorégraphie figée, ralentie, muséifiée où les danseuses se livrent, soutenues par des partenaires plongés dans l'obscurité, à des mouvements ralentis - courses, nage, reptations - faisant écho à la posture figée pour l'éternité des dinosaures fossilisés.
Création de :such: A Tape End utilise la bande magnétique comme matériau plastique et sonore. Une composition électroacoustique est préenregistrée sur une bande qui défile entre des magnétophones réparties dans un espace scénique englobant la salle. L'installation peut être conçue de manière à ce que le spectateur puisse déambuler dans l'enchevêtrement des bandes magnétiques, ici le dispositif, contraint par la salle de spectacle du lycée Jacqmain, est plutôt celui d'une salle de concert : magnétophones disposés sur une scène, piano et magnétophone sur un espace latérial, public sagement assis sur leurs sièges... on se laisse bercer par une ambiance électroacoustique faite de raclements, de vagues sonores, de glissements rocailleux et de drones bruissants.
Gyrotope sculpte l'espace en utilisant des éléments éphémères et intangibles – la lumière et le son – pour formaliser une expérience basée sur la perception du mouvement. L'oeuvre est située ici sur l'esplanade du Parlement européen.
le plasticien et chorégraphe belge Tuur Marinus, avec des élèves de l'école d'art anversoise Artesis Plantijn, présente Still Animals au Musée des Sciences naturelles. Cette performance évoque l'animalité humaine, à travers une chorégraphie figée, ralentie, muséifiée où les danseuses se livrent, soutenues par des partenaires plongés dans l'obscurité, à des mouvements ralentis - courses, nage, reptations - faisant écho à la posture figée pour l'éternité des dinosaures fossilisés.Création de :such: A Tape End utilise la bande magnétique comme matériau plastique et sonore. Une composition électroacoustique est préenregistrée sur une bande qui défile entre des magnétophones réparties dans un espace scénique englobant la salle. L'installation peut être conçue de manière à ce que le spectateur puisse déambuler dans l'enchevêtrement des bandes magnétiques, ici le dispositif, contraint par la salle de spectacle du lycée Jacqmain, est plutôt celui d'une salle de concert : magnétophones disposés sur une scène, piano et magnétophone sur un espace latérial, public sagement assis sur leurs sièges... on se laisse bercer par une ambiance électroacoustique faite de raclements, de vagues sonores, de glissements rocailleux et de drones bruissants.
L'actualité plutôt sombre a dû inspirer les organisateurs de cette nuit blanche qui m'a semblé peu festive : en toile de fond, l'ambiance sécuritaire, mais aussi le drame omniprésent des réfugiés.
Performance de rue : un groupe de "réfugiés" munis de leur gilet de sauvetage errent en rue, tels des zombies. Installations éparses : les chaussures, isolées, emplies de sable et portant en bannière un petit drapeau rappelant d'une phrase le drame humain qui se déroule, dans une indifférence coupable, à Calais. Ailleurs, un artiste plasticien, de nationalité palestinienne, originaire de Gaza, évoque la censure dont il fait l'objet et la résistance qu'il oppose en reproduisant, avec des variantes subtiles et ironique, l'oeuvre interdite.
Gyrotope sculpte l'espace en utilisant des éléments éphémères et intangibles – la lumière et le son – pour formaliser une expérience basée sur la perception du mouvement. L'oeuvre est située ici sur l'esplanade du Parlement européen.
samedi 20 août 2016
le 15 août en Outremeuse
Le 15 août, les Liégeois célèbrent Marie, la sainte et les autres... l'occasion de parades folkloriques, de défiler en musique en compagnée de Tchantchès et Nanesse, d'entamer un pas de danse avec les Macrales, et de boire péket sur péket... quelques portraits hauts en couleurs :
mercredi 15 juin 2016
supermouche - 2016
Le festival Supermouche a lieu chaque année au parc de Forest. Des dizaines d'animations bien conçues et de stands créatifs sont organisées à l'intention des enfants, et cela hors de toute visée commerciale... Quelques vues.samedi 28 mai 2016
la parade des Zinneke
"Zinneke" est le diminutif, en bruxellois, du mot "Zinne", en français, Senne, la petite rivière qui traversait autrefois Bruxelles... déversoir de tous les déchets, domestiques et industriels, un égoût à ciel ouvert que l'on s'empressa de voûter et d'enterrer par souci d'hygiène publique. Les rats y proliféraient, de sorte que les Bruxellois adoptèrent en masse des chats. Bien nourris, les chats proliférèrent et les chatons en surnombre étaient souvent jetés dans la Senne, ces petits bâtards de chat furent appelé "Zinneke". Cette désignation s'étendit aux chiens, pas tous, seulement les sans-race, les chiens de rue, les bâtards. Un Zinneke est donc un bâtard. En fait, la bâtardise, ce mélange incontrôlé des origines, est qui est le plus spécifique à Bruxelles, à la fois flamande, donc germanique et latine, terre de rencontre de toutes les cultures, zone historiquement multi-occupée, multipliant en millefeuille les strates et les traces des diverses cultures qui imprégnèrent notre capitale. C'est pourquoi le peuple bruxellois est rétif à toute normalisation, et vit la multiculturalité - la juxtaposition tranquille et conviviale des identités migrantes - comme la condition normale de la vie urbaine. Ce mélange est vécu aujourd'hui comme un facteur de créativité culturelle dont témoigne la célèbre "Zinneke parade". Cet événement est "l’expression d’une volonté d’organiser une grande fête dans la ville, qui jetterait des ponts entre les 18 communes et le centre-ville et qui mobiliserait toutes les associations socio-culturelles." L’idée est d'affirmer la richesse multiculturelle des quartiers et de franchir les barrières de la fragmentation de la Région. L'événement a lieu tous les deux ans, des ateliers populaires et multidisciplinaires, appelée "Zinnodes" élaborent une performance artistique (char, chorégraphie, musique, chant, théâtre de rue) sur un thème commun. Cette année 2016, le thème choisi était "la fragilité".
Quelques images :
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