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mardi 20 décembre 2016

sortie liégeoise

une sortie muséale à Liège fut l'occasion de quelques photos, mais pas de l'excellente expo "21" à la Boverie (où la photo était interdite)...

la grisaille sur la Meuse m'inspire cette carte postale du Palais du Congrès, en mode vintage. On remarquera la tour cybernétique de Nicolas Schöffer, récemment restaurée, mais inactive ce jour-là.


puis cette belle sculpture prise dans le parc, "La Légende", de Joseph Rulot (1853-1919), qui devait faire partie d'un ensemble monumental dédié au poète wallon Nicolas Defrêcheux  (1825-1874).







 

nocturnes 

A la tombée de la nuit, nous évitions la foule dense du marché de Noël pour parcourir les ruelles à la recherche de galerie d'art, l'occasion pour de cerner les ombres et lumières.

La "ruelle ténébreuse" évoque cette nouvelle de Jean Ray où le lecteur découvre une ruelle située dans un univers parallèle, seul le narrateur la décèle à l'interstice entre deux maisons que les passants perçoivent comme parfaitement jointes.

Jeux d'ombres où réalité et reflets s'entremêlent dans un univers rendu carcéral.
































mardi 6 décembre 2016

Sainte Waudru et la Collégiale

Mons a sa sainte patronne : Waudru (612-688), issue d'une famille noble francque. Originaire de Cousoire, situé dans le nord de la France, elle épousa  Madelgaire, comte de Famars ou de Hainaut selon les auteurs et s'établit à Mons, où elle mourut en 688 (ou 686, la date est incertaine). Du mariage, quatre enfants naquirent, mais lorsque le mari décida de se retirer dans une abbaye, Waudru entreprit de fonder un oratoire. Et c'est à partir de cet oratoire, devenue une abbaye bénédictine, que se développa la ville de Mons. Les reliques de la sainte, canonisée au 11e S, sont conservée dans une châsse suspendue au dessus de l'autel de la Collégiale Sainte Waudru. Chaque année, à la fête de la Trinité, la châsse est descendue et transportée en procession sur un chariot richement ornementé : le Car d'Or... la procession, et le jeu qui s'ensuit, le combat de St George contre le dragon (le fameux Doudou) est un événement qui fait reconnu comme "patrimoine immatériel de l'humanité" par l'UNESCO.





 
Cependant, en dehors de la Ducasse de Mons, la Collégiale mérite la visite. Cet édifice gothique renferme quelques chefs-d'oeuvre, dont les sculptures en albâtre de Jacques Du Broeucq représentant les vertus cardinales et théologales. On y trouve aussi d'autres sculptures, de Saint Barthélémy et le bas relief ornant l'autel.






ci dessus : projet de peinture murale sur le Doudou, par Gérard Garouste

jeudi 2 juin 2016

l'Etre du parc

Parmi les point d'orgue de l'édition 2016 du parcours d'artistes de Saint-gilles/Forest, on remarquera une monumentale sculpture en torchis, sur une structure métallique : il s'agit de l'Etre de Fred Martin. Elle est située au parc de Forest. La réalisation de cette sculpture est le résultat d'une participation collective des habitants qui sont invités à "mettre la main à la pâte", ou plus exactement, à la terre glaise... l'oeuvre est impressionnantes, même dans son inachèvement actuel, lorsqu'elle émerge de la pelouse désertée... Ce n'est pas sans rappeler les sculptures olmèques... ou le visage d'un moloch prêt à dévorer les errants qui s'approcheraient de trop près...

 

 
 


samedi 30 janvier 2016

au cimetière d'Ixelles

Créé en 1877 pour répondre à l'augmentation du nombre d'habitants de la commune, le cimetière actuel d'Ixelles s'étend sur cinq hectares. Les familles aisées qui s'établirent aux alentours des étangs d'Ixelles ont fait appel aux architectes et sculpteurs du 19e S pour édifier les caveaux et monuments funéraires. On y trouve des oeuvres de Victor Horta ou de Constantin Meunier, qui plus tard seront à leur tour inhumés à Ixelles. Le cimetière comporte plusieurs monuments dédiés aux victimes de la guerre 1914-1918 dont le Reposoir des Martyrs, gardé par quatre statues guerrières, qui abrite les tombes des soldats moins fortunés tandis que les militaires haut gradés, issus de familles nobles ou très aisées, sont honorés par des monuments imposants.Parmi les tombes, j'ai remarqué celle de Charles de Coster, auteur dee Thyl Uylenspiegel et celle de Marcel Broodhaerts.








 


lundi 16 novembre 2015

USA - cimetières

A Big indian et dans les environs, les cimetières témoignent d'une sollicitude, non dénuée d'humour et de familiarité, envers les défunts... l'art funéraire, ostentatoire dans nos régions, est ici dénué de tout artifice, et se réduit souvent à une simple pierre tombale dans une prairie...





samedi 7 novembre 2015

NYC#8 - the big One

Edifié sur les ruines des Twins towers, the One défie les turbulences du siècle... ici, une option de post-traitement expressionniste.

Les lieux sont encore un chantier ouvert... 






































le mémorial

Projet de l'architecte israélo-américain Michael Arad, le mémorial se situe à l'emplacement exact des tours détruites lors de l'attentat du 11 septembre 2001. Il se compose d'un parc arboré comportant deux bassins carrés, aux dimension des tours jumelles. Ces bassins profonds de 30 m sont alimentés par des chutes d'eau, symbolisant la chute des tours, mais aussi l'écoulement du temps et le renouvellement de la vie. Le parapet porte les noms des quelques 3000 victimes de l'attentat.







vendredi 6 novembre 2015

NYC#7 - Liberty island

Quiconque visite NYC pour la première fois se sent, un peu, obligé de visiter Liberty island ... bref, voir de près l'icone planétaire de la Liberté made in USA. Initialement, au 18e S, l'ile était inhabitée et fut acquise pour en faire un lieu de quarantaine, contre la variole et la peste. Il faut espérer qu'il n'y subsiste plus de virus variolique ou de Yersina pestis... quoiqu'il en soit, c'est le lieu touristique par excellence. Il faut dire que la Statue de la liberté, construite en France et offerte par le peuple français, oeuvre du sculpteur A. Bartholdi, impose par sa monumentalité et son symbolisme. Pour le photographe, c'est un lieu-commun, un "cliché" répété des milliers de fois par les innombrables touristes, qui prennent des poses admiratives ou ironiques devant les APN et les smartphones...  bon, ceci dit pour dire que j'ajoute mon grain de sel dans cette profusion photographique.