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lundi 1 mai 2017

le 1er mai photographique

je comble ici un gros retard de publication... quelques événements ont ponctué ce mois de mai... un premier mai morose, sur fond de régression sociale, un fin de campagne électorale française qui laisse présager une très longue marche vers la justice sociale, un ou deux concerts, une gay pride, et l'arrivée bousculante de Donald Trump en ce royaume. ... commençons par le premier mai : des manifestations, je ne retiens que ce ballon, symptomatique de la transformation d'une journée de lutte en kermesse social-démocrate.



Nostalgie ou tristesse pour ce poney à bascule abandonné, en attente sans doute d'un enfant... 
Démonstration de capoeira brésilienne sur la place rouppe... cet art martial populaire, arme des paysans désarmés, est devenue une pratique sportive ludique, plus proche de la danse que du combat. 
 ici on se conte des histoires, on se fait des câlins, on pratique des jeux d'enfant pour adultes en mal de relations sociales... un groupe d'animateur propose aux passants des petites interactions censées briser les solitudes...
Chouette concert rock et jazzy-funk sur la place Rouppe... j'adopte un traitement au "noir" très graphique....



samedi 28 mai 2016

la parade des Zinneke

"Zinneke" est le diminutif, en bruxellois, du mot "Zinne", en français, Senne, la petite rivière qui traversait autrefois Bruxelles... déversoir de tous les déchets, domestiques et industriels, un égoût à ciel ouvert que l'on s'empressa de voûter et d'enterrer par souci d'hygiène publique. Les rats y proliféraient, de sorte que les Bruxellois adoptèrent en masse des chats. Bien nourris, les chats proliférèrent et les chatons en surnombre étaient souvent jetés dans la Senne, ces petits bâtards de chat furent appelé "Zinneke". Cette désignation s'étendit aux chiens, pas tous, seulement les sans-race, les chiens de rue, les bâtards. Un Zinneke est donc un bâtard.

En fait, la bâtardise, ce mélange incontrôlé des origines, est qui est le plus spécifique à Bruxelles, à la fois flamande, donc germanique et latine, terre de rencontre de toutes les cultures, zone historiquement multi-occupée, multipliant en millefeuille les strates et les traces des diverses cultures qui imprégnèrent notre capitale. C'est pourquoi le peuple bruxellois est rétif à toute normalisation, et vit la multiculturalité - la juxtaposition tranquille et conviviale des identités migrantes - comme la condition normale de la vie urbaine. Ce mélange est vécu aujourd'hui comme un facteur de créativité culturelle dont témoigne la célèbre "Zinneke parade". Cet événement est "l’expression d’une volonté d’organiser une grande fête dans la ville, qui jetterait des ponts entre les 18 communes et le centre-ville et qui mobiliserait toutes les associations socio-culturelles." L’idée est d'affirmer la richesse multiculturelle des quartiers et de franchir les barrières de la fragmentation de la Région. L'événement a lieu tous les deux ans, des ateliers populaires et multidisciplinaires, appelée "Zinnodes" élaborent une performance artistique (char, chorégraphie, musique, chant, théâtre de rue) sur un thème commun. Cette année 2016, le thème choisi était "la fragilité".

Quelques images : 















mardi 23 juin 2015

Fête au cinquantenaire






Pique nique, farniente, jeux et spectacles de rue... lors de la fête de la musique, au Cinquantenaire, à Bruxelles.


street photo du dimanche

La fête de la musique a donné l'occasion de dresser le portrait de quelques spectateurs...






lundi 15 juin 2015

les danseurs du parc

Au parc Duden, à Forest, ce 14 juin, un spectacle chorégraphique sur fond de batterie...









vendredi 30 janvier 2015

Mons 2015 - envolées chromatiques

Quelques photos du spectacle aéro-acrobatique "envolées chromatiques", donné sur la Grand-place de Mons.















mardi 27 janvier 2015

Tout feu tout flamme


La compagnie Carabosse enflamme la Place du Parc, y installant moulte braseros, flambeaux, chaudières et luminaires quelque peu steampunk dans une ambiance musicale teintée de neo-folk gothique. Une manière de rappeler le passé charbonneux et industriel du borinage en rendant hommage à tous ceux pour quoi, nous fournir de l'énergie, consistait à "aller au charbon"...