Créé en 1877 pour répondre à l'augmentation du nombre d'habitants de la commune, le cimetière actuel d'Ixelles s'étend sur cinq hectares. Les familles aisées qui s'établirent aux alentours des étangs d'Ixelles ont fait appel aux architectes et sculpteurs du 19e S pour édifier les caveaux et monuments funéraires. On y trouve des oeuvres de Victor Horta ou de Constantin Meunier, qui plus tard seront à leur tour inhumés à Ixelles. Le cimetière comporte plusieurs monuments dédiés aux victimes de la guerre 1914-1918 dont le Reposoir des Martyrs, gardé par quatre statues guerrières, qui abrite les tombes des soldats moins fortunés tandis que les militaires haut gradés, issus de familles nobles ou très aisées, sont honorés par des monuments imposants.Parmi les tombes, j'ai remarqué celle de Charles de Coster, auteur dee Thyl Uylenspiegel et celle de Marcel Broodhaerts.
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samedi 30 janvier 2016
au cimetière d'Ixelles
Créé en 1877 pour répondre à l'augmentation du nombre d'habitants de la commune, le cimetière actuel d'Ixelles s'étend sur cinq hectares. Les familles aisées qui s'établirent aux alentours des étangs d'Ixelles ont fait appel aux architectes et sculpteurs du 19e S pour édifier les caveaux et monuments funéraires. On y trouve des oeuvres de Victor Horta ou de Constantin Meunier, qui plus tard seront à leur tour inhumés à Ixelles. Le cimetière comporte plusieurs monuments dédiés aux victimes de la guerre 1914-1918 dont le Reposoir des Martyrs, gardé par quatre statues guerrières, qui abrite les tombes des soldats moins fortunés tandis que les militaires haut gradés, issus de familles nobles ou très aisées, sont honorés par des monuments imposants.Parmi les tombes, j'ai remarqué celle de Charles de Coster, auteur dee Thyl Uylenspiegel et celle de Marcel Broodhaerts.lundi 16 novembre 2015
USA - cimetières
mardi 10 mars 2015
l'ange de la mort
mardi 24 février 2015
au Parc George Henri (Woluwé St-Lambert)
Ce parc résulte de la reconversion d'un cimetière désaffecté en 1966. L'espace fut acquis par la région bruxelloise et transformé en un parc public. L'aménagement - qui comporte une belle plaine de jeu et plusieurs installations sportives - conserve plusieurs monuments funéraires tandis que les allées sont pavées...des pierres tombales. Enfants, joggeurs et promeneurs du dimanche se retrouve ainsi en un lieu convivial où cependant la mort - ou la mémoire des défunts - reste présente.
A noter en premier lieu la très belle sculpture de Thérèse Chotteau, monument commémorant les détenues politiques du camp de concentration
de Ravensbrück.
vendredi 20 février 2015
pour l'éternité
Le cimetière de Dieweg à Uccle a été créé en 1866 à la suite d'une épidémie de choléra qui frappa Bruxelles... actuellement désaffecté, il abrite de nombreux monuments funéraires qui répondaient aux aspirations de la haute bourgeoisie uccloise. Plusieurs styles y sont représentés, outre le néogothique et néoclassique on y trouve des monuments relevant de l'art nouveau. Les tombes sont peu entretenues et la végétation envahissante confère aux lieux une atmosphère... particulière.
mardi 21 octobre 2014
méditation sur l'obsolescence du monde
La maison d'Erasme, plus qu'un musée, est un lieu de rencontre et de réflexion philosophique... dans une des salles, à l'étage, ce tableau (je n'ai malheureusement noté ni l'auteur ni le titre) illustrant une méditation sur la précarité de la vie. En regard et éclairant l'oeuvre, quelques ampoules à incandescence. Les lampes à incandescence sont considérées comme obsolète, consommatrice de trop d'énergie et donc retirées du marché... mais on en commercialise encore, à titre d'objet de décor : l'esthétique des filaments y est mise en évidence. En parlant de l'obsolescence, on évoque souvent la décision qui auraient été prise conjointement par les entreprises productrices d'ampoule électrique de limiter délibérément leur durée de vie, afin d'entretenir la consommation. Il parait qu'une antique ampoule à incandescence, produite avant cette décision fatale, brille encore dans la caserne de pompiers de Livermore, en Californie : cette ampoule d'une puissance de quatre watts brillerait - de plus en plus faiblement il est vrai - depuis 1901. Elle serait ainsi la plus vieille ampoule encore en fonctionnement au monde.
Ce face-à-face entre cette lampe et ce philosophe conscient de sa finitude pose à sa manière la question du devenir humain face à la technique... celle-ci nous éclaire mais au prix de quelles dépendance, de quelles transformation de notre être ? autant de questions posées, avec angoisse et non sans pessimisme, par Gunther Anders dans "L'obsolescence de l'homme" ... il ne s'agissait pas seulement, en 1956, d'éclairage à durée limitée, mais de l'angoisse de l'humanité face à la bombe nucléaire, de l'asservissement technologique et de l'aliénation culturelle sous l'empire des images télévisées... mais dans cette empire des images, qu'en est-il de la photographie ? Est-elle héritière de la peinture ? Est-ce le regard transformé par la technique - celle de la lampe électrique, celle de la photochimie de la pellicule, celle de la chambre optique - qui nous permet de produire des images sans qu'intervienne la main (celle du peintre) ?
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